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Conseils aux jeunes littérateurs
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Portrait de Baudelaire, Gustave Courbet (1848)
Baudelaire a 26 ans ; il achève l’écriture de son Salon de 1846, et l’originalité de ses critiques commence à suggérer quelques bons mots sur ses talents d’écrivain. Au creux de sa vie de dandy, c’est sa misère financière qui lui impose cette activité de critique d’art. C’est la poésie que ses passions réclament, si bien qu’il que les premières lignes de son Salon de 1846 déclament : « Vous pouvez vivre trois jours sans pain; - sans poésie, jamais ». Il reprendra ses phrases dans cet essai, ces Conseils aux jeunes littérateurs, eux-mêmes prodigués par un jeune écrivain dont la petite notoriété était fraîchement établie.
Baudelaire s’attache à prévenir des éventuels déboires de la pratique de l’écriture; en quelque sorte il y retranscrit ses expériences : de la difficulté de se faire publier, et d’en tirer quelque argent, des créanciers, de l’inspiration du poète qui se nourrit de vers, des femmes et des maîtresses… Aujourd’hui encore, ce court essai prend valeur d’encouragements pour les jeunes littérateurs en mal de publications.
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Le Salon de 1846 Choix de maximes consolantes sur l'amour
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La plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu'il n'existe pas.
-- Sois sage, ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille !
-- Ne cherchez plus mon coeur, les bêtes l'ont mangé
-- Le monde, monotone et petit, aujourd’hui, Hier, demain, toujours, nous fait voir notre image : Une oasis d’horreur dans un désert d’ennui.
-- Il y a dans l'acte de l'amour une grande ressemblance avec la torture ou avec une opération chirurgicale.
-- Aimer une femme intelligente est un plaisir de pédéraste.
-- Tout homme bien portant peut se passer de manger pendant deux jours, de poésie, jamais.
-- Un homme qui ne boit que de l'eau a un secret à cacher à ses semblables.
-- Cette vie est un hôpital où chaque malade est possédé du désir de changer de lit.
-- Le mal se fait sans effort, naturellement, par fatalité ; le bien est toujours le produit d'un art.
-- Sois sage, ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille ! Le Salon de 1845
Le Salon de 1846
Le Salon de 1859
La Fanfarlo
Les Fleurs du mal, première édition (1857)
Les Fleurs du mal, seconde édition (1861)
Le Spleen de Paris
Mon coeur mis à nu
Les Paradis artificiels
Comment on paie ses dettes quand on a du génie
Conseils aux jeunes littérateurs
Les Drames et les romans honnêtes
Peintres et aquafortistes
Morale du joujou
Madame Bovary par Gustave Flaubert
Du Vin et du Haschisch
Fusées
Le musée classique du bazar Bonne-Nouvelle
Exposition universelle
Les Misérables par Victor Hugo
Richard Wagner et Tannhäuser à Paris
Le peintre de la vie moderne
Choix de maximes consolantes sur l'amour
L'école païenne
Les fleurs du mal, fleurs maladives, la fleur du mal, fleurs du mal de Charles Baudelaire.
Les Fleurs du mal
Le Spleen de Paris, Les Petits poèmes en prose,poésie en prose, recueil majeur.
Le Spleen de Paris
e-coursier, envoi de fichiers volumineux
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"Il n'est pas de plaisir plus doux que de surprendre un homme en lui donnant plus qu'il n'espère." |
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