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L'École païenne

Femmes à un concert du dieu Pan, à Pompéi

Ce court texte où Baudelaire s'attaque au neopaganisme nous précise la vision qu'il se fait de l'art, et particulièrement la place que doit y prendre le Beau. La passion exagérée de la beauté, le goût exclusif de la forme conduit, selon lui, « à des désordres monstrueux et inconnus ». L'absence du juste et du vrai est pour lui absence de l'Art, et il oppose à cette école païenne la « société chrétienne et philosophique ».
Tout en dénoncant la « littérature pourrie de sentimentalisme matérialiste » de Henri Heine, il rend hommage à un « ouvrage remarquable » de Daumier, l'Histoire Ancienne, où ce dernier crache sur les grandes figures de l'antiquité, tel le « bouillant Achille, et le prudent Ulysse, et la sage Pénélope ».

 
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Le diable, je suis bien obligé d'y croire, car je le sens en moi ! -- Il est de certaines sensations délicieuses dont le vague n'exclut pas l'intensité; et il n'est pas de pointe plus acérée que celle de l'Infini. -- La musique creuse le ciel. -- Toute phrase doit être en soi un monument bien coordonné, l'ensemble de tous ces monuments formant la ville qui est le Livre. -- Ne pouvant pas supprimer l'amour, l'Eglise a voulu au moins le désinfecter, et elle a fait le mariage. -- Il n'est pas de plaisir plus doux que de surprendre un homme en lui donnant plus qu'il n'espère. -- Le cri du sentiment est toujours absurde ; mais il est sublime, parce qu'il est absurde. -- Le monde, monotone et petit, aujourd’hui, Hier, demain, toujours, nous fait voir notre image : Une oasis d’horreur dans un désert d’ennui. -- Tout homme bien portant peut se passer de manger pendant deux jours, de poésie, jamais. -- Le rire est satanique, il est donc profondément humain. -- Il y a, dans tout homme, à toute heure, deux postulations simultanées, l'une vers Dieu, l'autre vers Satan. L'invocation à Dieu, ou spiritualité, est un désir de monter en grade; celle de Satan, ou animalité, est une joie de descendre.Le Salon de 1845
Le Salon de 1846
Le Salon de 1859
La Fanfarlo
Les Fleurs du mal, première édition (1857)
Les Fleurs du mal, seconde édition (1861)
Le Spleen de Paris
Mon coeur mis à nu
Les Paradis artificiels
Comment on paie ses dettes quand on a du génie
Conseils aux jeunes littérateurs
Les Drames et les romans honnêtes
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Morale du joujou
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Du Vin et du Haschisch
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Richard Wagner et Tannhäuser à Paris
Le peintre de la vie moderne
Choix de maximes consolantes sur l'amour
L'école païenne
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"On ne doit jamais juger les gens d'après leur fréquentation, Judas, par exemple, avait des amis irréprochables." 
 
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