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La Fanfarlo

La Fanfarlo, par Baudelaire (1847)

D'abord refusée par la Revue de Paris, cette nouvelle paraît en janvier 1847 dans le Bulletin de la Société des Gens de Lettres, par les bons soins de Charles Asselineau.
Madame de Cosmelly, en promenade dans le jardin du Luxembourg, croise un ami d’enfance, Samuel Cramer. Elle se confie de ses déboires matrimoniaux : M. de Cosmelly la délaisse, pour une autre femme, une danseuse qu’on appelle La Fanfarlo. Samuel Cramer s’engage à mettre un terme à cette idylle. Mais rapidement lui-même s’éprend de cette troublante Fanfarlo…
Il ne s’agit pas d’une grande œuvre romanesque, Baudelaire n’est pas à l’aise dans le récit. Ainsi il empreinte le schéma au roman La Grande Coquette, de son ami Alexandre Privat d’Anglemont. Les traits de La Fanfarlo sont sans doute inspirés des charmes de Lola de Montès qui défraya la chronique parisienne de 1845 à 1846. Dans le personnage de Samuel Cramer, on y reconnaît une sorte d’autoportrait ironique de Baudelaire. Certains critiques y reconnaissent aussi beaucoup de traits physiques et moraux que l’on aurait pu prêter à Privat d’Anglemont.

 
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Charles Asselineau

 
Homme libre, toujours tu chériras la mer ! -- Sois sage, ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille ! -- J'ai pétri de la boue et j'en ai fait de l'or. -- Toute littérature dérive du péché. -- Il y a autant de beautés qu'il y a de manières habituelles de chercher le bonheur. -- Il n'est pas de plaisir plus doux que de surprendre un homme en lui donnant plus qu'il n'espère. -- Ne cherchez plus mon coeur, les bêtes l'ont mangé -- Bien qu'on ait du coeur à l'ouvrage, l'Art est long et le temps est court. -- J'ai pétri de la boue et j'en ai fait de l'or. -- La faculté de rêverie est une faculté divine et mystérieuse ; car c'est par le rêve que l'homme communique avec le monde ténébreux dont il est environné. -- On ne peut oublier le temps qu'en s'en servant.Le Salon de 1845
Le Salon de 1846
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L'école païenne
Les fleurs du mal, fleurs maladives, la fleur du mal, fleurs du mal de Charles Baudelaire. Les Fleurs du mal Le Spleen de Paris, Les Petits poèmes en prose,poésie en prose, recueil majeur. Le Spleen de Paris e-coursier, envoi de fichiers volumineux
 
 
"Mais qu'importe l'éternité de la damnation à qui a trouvé dans une seconde l'infini de la jouissance !" 
 
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